SOURCES DOCUMENTAIRES EN TRADUCTION JURIDIQUE

Un traducteur professionnel s’exprime à la perfection dans sa langue maternelle et connaît très bien ses langues sources de travail, mais il doit aussi posséder de bonnes connaissances dans ses domaines d’expertise.

Nos clients font souvent appel à nous pour traduire des documents du domaine juridique, étant donné que le droit est l’une de nos spécialités et que nous sommes tous les deux traductrices expertes. Bien que nous n’ayons pas de double formation en droit et en langues, nous considérons qu’il est essentiel de posséder une vision d’ensemble des ressources en droit et de l’organisation de la justice dans les pays de nos langues de travail, la France et l’Espagne principalement, mais aussi d’autres pays francophones, comme la Belgique et la Suisse, pour mener à bien nos projets de traduction et d’interprétation.

Chez Traductam, nous misons fermement sur la formation continue. Afin d’approfondir nos connaissances en droit, nous avons suivi des formations spécifiques dans ce domaine. Nous conseillons fortement à nos confrères traducteurs experts de suivre des cours dans ce domaine, tels que des MOOC ou des formations spécialisées pour traducteurs juridiques, comme ceux offerts par les associations professionnelles de traducteurs (SFT en France, Asetrad en Espagne, APTIC en Catalogne), ou des cours dispensés par des linguistes et juristes professionnels, comme Lucie Davioud de Leglosa, Ruth Gámez et Fernando Cuñado de Traducción Jurídica, Lola Gamboa de Educación Digital, etc.

Au-delà des formations spécifiques, les blogs de traducteurs juridiques ou de professionnels du droit, tels que Bruno Dondero, professeur de droit à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne et les sites d’informations juridiques, tels que Village Justice ou MoreThanLaw, par exemple, sont aussi un bon moyen de se tenir au courant de l’actualité juridique et légale. Les avocats sont de plus en plus présents sur les réseaux sociaux ; il est intéressant de s’abonner aux comptes Twitter de clients et de cabinets d’avocats.

Il est essentiel d’avoir une idée d’ensemble de l’organisation de la justice des deux pays, celui de la langue source et celui de la langue cible, pour en cerner les similitudes et les différences. Avant d’aborder un projet de traduction ou d’interprétation, il est essentiel de bien se documenter. Lire le texte à traduire ou la documentation de référence pour le service d’interprétation, connaître les sources du droit et les différentes branches du droit pour se reporter aux codes ou aux lois qui apparaissent dans les textes nous aidera à mieux cerner les termes susceptibles de nous poser des difficultés et nous permettra de rechercher les textes légaux équivalents dans la langue cible.

En ce qui concerne la terminologie, nous consultons des sources documentaires solides et fiables, comme les sites Internet des organismes publics, les textes légaux officiels, des documents modèles, mais aussi des dictionnaires juridiques.

 

Pour le français, nous consultons régulièrement les ressources suivantes :

Dictionnaires :

  • Vocabulaire juridique de Gérard Cornu
  • Guide du langage juridique de Sébastien Bissardon
  • Dictionnaire juridique français-espagnol, espagnol-français, d’Olivier Merlin Walch

 

Pour l’espagnol, nous consultons régulièrement les ressources suivantes :

  • Boe : Ce site permet de consulter le journal officiel de l’État (Boletín Oficial del Estado), les journaux des communautés autonomes), le journal du Registre du commerce (Boletín Oficial del Registro Mercantil) et les codes et lois en vigueur.
  • Noticias jurídicas (Actualités juridiques)

Dictionnaires :

  • Diccionario del español jurídico, de la Real Academia Española
  • El español jurídico, d’Enrique Alcaraz Varó et Brian Hugues
  • Dictionnaire juridique français-espagnol, espagnol-français, d’Olivier Merlin Walch

 

Pour le catalan, nous consultons régulièrement les ressources suivantes :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2018-06-04T11:14:54+00:00 22/03/2018|

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